ReWeb Grrrr ! Des divorces, des manifs et des repentis

Cette semaine dans la revue de web : Le DIVORCE, une procédure fastidieuse ? Les Italiens ont trouvé la solution : partir à l’étranger pour accélérer le mouvement. A Milan 2000 maires EN COLÈRE défilent. Et puis un peu de mafia avec des REPENTIS couteux pour l’État et un journaliste anti-mafia interviewé aux Tribunes de la presse à Arcachon.

Vidéo réalisée aux tribunes de la presse à Arcachon (30 septembre-2 octobre) Un peu d’indulgence c’est le tout premier reportage / montage vidéo de premières années de l’IJBA

Des repentis couteux pour l’Etat

J’avais dit « pas (trop) de mafia »… Mais voilà, Marcelle Padovani la correspondante du Nouvel Obs présente une excellente enquête sur les repentis, ces mafiosi qui décident de se ranger et de briser l’omerta. En peu de phrases la journaliste fait le portrait de quelques-uns de ces 1207 hommes, devenus « collaborateurs de la justice », rend hommage au juge Giovanni Falcone grâce à qui une loi protège ces « traitres » et décrit l’Italie de ces 30 dernières années. Passionnant ! et à lire ici sur le Nouvel Obs. 

Un dernier voyage… pour divorcer

De trois à douze ans, telle est la durée d’une procédure de divorce en Italie. Et encore, on ne peut pas vraiment parler de divorce puisqu’il s’agit d’une « dissolution du mariage civil »… Un euphémisme, certes, mais lourd de sens : l’État, l’Église, évoluent moins vite que les mentalités. Alors quand les couples se séparent, ils partent à l’étranger pour divorcer rapidement. A lire sur France Soir, et pour les anglophones, sur le New York Times. Petit rappel, la loi sur le divorce date de 1970 mais les italiens furent sollicités par referendum quatre ans plus tard pour abroger la loi. Avec plus de 59% ils répondirent « non » à ce retour en arrière.

A Milan, une manif de 2000 maires

« Si les coupes budgétaires ne sont pas supprimées nous allons bientôt amener les personnes des cantines de la Caritas devant Palazzo Chigi (siège du gouvernement italien) », cette crainte teintée de menace vient de Gianni Alemanno, maire de Rome. Étonnant lorsque l’on sait que cet ancien journaliste appartenait à Alleanza Nazionale avant de rejoindre le Peuple de la Liberté (Pdl), parti de Silvio Berlusconi. La colère fait donc (presque) l’unanimité: le 29 août à Milan, ils étaient 2000 maires de droite comme de gauche venus défiler contre les coupes budgétaires prévues par le gouvernement dans les collectivités. Le welfare a donc du soucis à se faire… A lire et à voir sur Il fatto quotidiano


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :