1ère ReWeb post Berlusconi !

On reste ou on part ? C’est la question du docu-trip Italy love it or leave it. Ça tombe bien, on fêtait cette année les 150 ans de l’Italie…

On reste ou on part ? Italy love it or leave it… Le docu-trip

Une question simple posée par Gustav Hofer et Luca Ragazzi : On reste ou on part ? Les réalisateurs de Improvvisamente l’inverno scorso, documentaire sur l’homophobie, se lancent dans un road-trip à travers l’Italie afin de dénicher les perles rares, ceux qui se battent pour rester en Italie et construire un avenir meilleur. Ce docu- trip Italy love it or leave it   ( L’Italie, tu l’aimes ou tu la quittes) a reçu de nombreux prix et soulève de nombreuses questions... Un film tombé au bon moment… Il y a un an, Fabio Fazio et Roberto Saviano dans l’émission Vieni via con me avaient déjà lancé ce concept : faire la liste des choses pour lesquelles on reste en Italie et celle pour lesquelles on part, Vado via / Resto qui (Je m’en vais / Je reste)

Les 150 ans de l’Italie, une conclusion en beauté

Cette année on fêtait les 150 ans de l’Unité italienne. L’année, ponctuée de festivités passées un peu à la trappe  pour cause de crise économique, s’est tout de même terminée en apothéose avec le départ du Cavaliere. Vous avez manqué l’exposition de Turin Fare gli italiani, 150 anni di storia nazionale (du 17 mars au 20 novembre 2011) ? Ne ratez pas le documentaire de Enrico Cerasuolo, De Garibaldi à Berlusconi, 150 ans d’histoire de l’Italie à voir en deux parties sur Arte 7.

La première partie détaille la construction d’un Etat jusque là divisé : on y parle de Garibaldi, Mazzini ; de l’expédition des Mille au concordat de 1929, de la création du fascisme jusqu’au renversement du pouvoir et cette image, terrible, de Mussolini pendu la tête en bas… Dans la deuxième partie, on part de l’introduction de la réalité dans le cinéma jusqu’à l’apparition de la télé poubelle avec la création de la RAI en 1953, le vote de la Constitution en 1948 et le référendum sur le divorce de 1974. Et puis l’enlèvement de Aldo Moro en 1978 et les enquêtes sur la corruption « tangentopoli » avec les meurtres des juges antimafia Giovanni Falcone et Paolo Borsellino… Enfin, la création de la Ligue du Nord d’Umberto Bossi avec cet étrange concept de Padanie et l’entrée en politique de Berlusconi en 1994.

Bref, un docu passionnant et bien réalisé, avec en prime la superbe chanson de Giorgio Gaber « Io non mi sento italiano »…


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :